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mardi 15 décembre 2009

Où trouver des e-books ?


Le ministère de la culture d'Espagne a annoncé aujourd'hui que la TVA des livres électroniques passerait des 16% actuels à 4%, devenant ainsi égal à celle des livres imprimés sur papier. C'est sans aucun doute une bonne nouvelle pour les futurs consommateurs de e-books.

Mais d'abord, où trouver des ebooks ?
Ce n'est pas très compliqué, entre les bibilothèques numériques, les librairies en ligne, les blogs, etc. D'autant plus que de plus en plus d'ouvrages sont disponibles en espagnol.

Il existe certains livres électroniques sujets à des droits d'auteur qu'il faut alors payer et d'auteur libre de droits, donc gratuits. Pour les payants il existe plusieurs sites :

Google a annoncé il y a quelques mois la création de Google Editions, une librairie en ligne qui démarera avec un demi millions d'exemplaires et qui vendra des archives pour n'importe quel dispositif de lecteur. Mais pour le moment, il va falloir attendre jusque 2010.

Comme cela a déjà été dit plus haut, il ne faut pas nécessairement payer pour obtenir un ebook. En plus des bibliothèques virtuelles telles que le catalogue de la bibliothèque Virtuelle Miguel de Cervantes, il existe des projets spécialisés dans la numérisation des contenus comme le Projet Gutenberg ou Wikisource. Ou encore sur :

jeudi 3 décembre 2009

Pronostiques pour 2020.

Préoccupés par le numérique, les éditeurs espagnols ? Une étude réalisée par Dosdoce.com et Ediciona, la seconde du genre, concernant la numérisation de livres et l'utilisation des réseaux sociaux, sonde l'opinion des professionnels et les défis auxquels ils font face. Elle est en espagnol pour les intéressés, mais peut se télécharger à cette adresse.

Sur les 277 professionnels interrogés, 28,2 % estiment qu'à partir de 2020, les ventes de livres numériques représenteront la seconde source de revenus pour leur maison, soit 12 points de mieux qu'en 2008. Si la position des éditeurs se modifie sensiblement, le changement que l'on peut y détecter se remarque bien plus sur les défis du passage au numérique.

En effet, 44 % d'entre eux restent convaincus que le papier restera la source majeure de revenus, en 2020, une chute de 4 % en regard de 2008. C'est peu, mais suffisant pour montrer que le modèle économique commence dans les esprits à changer et que l'importance du numérique est pris en compte.

Et justement, le modèle économique, parlons-en : 57 % des sondés estiment que l'industrie du livre dans son évolution vers le net devient une priorité. Vente et promotion en ligne deviennent des éléments majeurs, qui impliquent cependant de bien choisir les prestataires, tant pour la transformation des fichiers que leur distribution. L'exemple des négociations avec Amazon montre bien les besoins actuels et le manque de réponses.

Et cette année, la négociation des droits numériques devient la deuxième priorité des maisons, quand elle n'était que la troisième l'an passé. Les relations avec les auteurs sur ces ventes futures doivent se réfléchir bien en amont, autant que la mutation vers des équipes en retard technologiquement représente un nouvel aspect de leur métier. Et quid du prix des livres ?
  • Pour 40 % d'entre eux, 50 % de réduction sur le livre papier,
  • 30 % à 27 % de réduction
  • 21 % pour un rabais de 15 %
  • Pour 10,5 % veulent un prix identique entre ebook et pbook.
Il y a donc encore du travail...

Et concernant la présence sur les réseaux sociaux ? 68,6 % des professionnels estiment qu'une présence active sur ces outils de communication représentera des instruments marketing importants pour l'année prochaine. Pour 59,6 % des sondés, Facebook, Twitter et Tuenti sont utilisés au quotidien ou presque, 18,8 % pour améliorer leur marque, 18,4 % à des fins commerciales.

(Source : Actualitte.com)


vendredi 27 novembre 2009

Les dispositifs de lecture.


Si 2009 a été l'année du téléphone inteligents, 2010 a tout ce qu'il faut pour devenir l'année durant laquelle se généralisent les dispositifs de lectures de livres électroniques.

Un lecteur de e-book pèse peu, gâche presque pas de batterie, a un écran qui ne fatigue pas la vue, la taille des lettres est ajustable, une importante mémoire...

Voici quelques e-readers sur le marché actuellement :

  • Papyre 5.1: C'est le numéro un des ventes en Espagne, surement parce qu'il est l'un des pionniers. Avec sa dernière version, l'écran est légèrement plus petite ce qui a fait baissé le prix puisque l'écran est la partie la plus chère du e-reader. Ainsi, le prix du nouveau modèle s'elève à 230 euros au lieu de 300. Il pèse 150 grammes et fait 1 cm d'épaisseur. Il peut aussi contenir de nouveaux formats (PDF, EPUB, DOC, FB2, DJVU, WOLF, LIT, PRC, MOBIPOCKET, MP3, HTML, TXT, CHM, PNG, TIF, GIF, BMP, JPG, PPT…). De plus, ils ont innové avec des modèles verts, rouges et bleus.
  • Sony Reader: Sony compte beaucoup sur les lecteurs de e-books et possède un catalogue ample et novateur dans lequel on remarque le modèle PRS-600 Touch Edition avec écran tactile, 10 mm d'épaisseur, clevier virtuel et dictionnaire électronique, pour 199 dollars.

  • Kindle de Amazon: Les modèles présentées cette année sont le Kindle 2 (avec connexion wifi) pour 300 euros et le Kindle DX pour 400.
  • Cool-er: C'est surement l'un des plus réussis par son design qui imite la ligne de production des I-pod. Il pèse 178 grammes. Il est disponible en plus de 8 couleurs et coûte 255 euros.
  • Boox: Développé par l'entrepruse japonaise Onyx, il est distribué par Wolder en Espagne. C'est un des derniers dispositifs arrivé sur le marché et il comporte une connexion wifi. On peut y faire des anotations en utilisant un stylet sur l'écran tactil. Sa mémoire peut aller jusque 32 GB avec une carte SD. Il coûte 399 euros mais il existe un autre modèle, le Boox S sans wifi qui coûte 299 euros.

jeudi 26 novembre 2009

L'encre du e-book.



L'encre éléctronique du e-book permet ce qu'aucun écran d'ordinateur peut imiter : une lecture similaire à celle d'un livre papier. Au contraire des écrans TFT ou LCD qui ont besoin d'un rafraichissement continu de vingt-cinq images par seconde, l'encre éléctronique reproduit une image de haute résolution qui fatigue moins la vue de celui qui lit.

La papier électronique est composé de trois couches de plastique fin et flexible entre lesquelles s'installe un circuit électronique avec des millions de micro-capsules. A chaque fois qu'elles sont stimulées par un champ magnétique, chaque capsule montre sa face blanche ou noire et le texte ou l'image apparaît. Il en existe aussi en couleur, comme c'est le cas du Fujitsu FLEPia ou encore les nouveaux écrans développés par Samsung, même si leurs prix sont pour le moment, inconcevables.

De plus, les écrans à encre électronique sont plus brillantes que les écrans de LCD ou TFT et n'ont pas besoin de retroalimentation. Il est possible de lire l'écran avec une inclination allant jusque 180°, même si la lumière du jour le reflète puisqu'il est déjà fait de matière reflétant. La batterie d'un portable dure quelques heures alors que celle du e-reader dure plusieurs semaines. Cela s'explique du fait qu'il utilise de la batterie seulement au moment de changer de page.

Pour ceux qui aiment lire, dans le lit, dans l'obscurité, le manque de lumière peut apparaître comme un point négatif du e-book, même si il est vrai que la vue se fatigue moins de cette façon. Autre point faible, c'est le manque d'images en mouvements, même si, étant donné comme avance la technologie au jour actuel, nous n'aurons pas beaucoup à attendre pour en trouver.


(Source : http://www.espaciolibros.grupo-sm.com/)


Qu'est ce que c'est ?


Les livres numériques gagnent des adeptes à grands pas. Selon le Ministère de la Culture, au cours de l'année 2008 ont été édité près de 8.500 livres éléctroniques, ce qui représente 8% de la production éditoriale espagnole. Au delà de la mode ou manies personnelles, cette nouvelle réalité technologique offre quelques avantages en respect au livre traditionnel, comme la possibilité de réunir une biliothèque contenue en peu d'espace ou donner des facilités à des personnes d'un point de vue visuel, par exemple, à travers des dispositifs qui agrandissent l'écriture et qui peuvent contenir des archives sonores. Chaque jour, l'offre éditoriale grandit et propose de nouveaux dispositifs de lecture et, le plus important, baisse les prix de ces derniers, ce qui permet à chacun d'en acquérir un.

Mais qu'est ce qu'un e-book ?
Pour commencer, il faut différencier e-book et dispositif de e-book ou e-reader, étant donné que parfois on les appelle de la même façon. Un e-book, aussi appelé livre électronique, sont des archives de lecture digital qui peut se lire sur un ordinateur personnel, un PDA, certains téléphones portables et sur des lecteurs ou dispositifs de e-book. La majorité provient de la numérisation d'une oeuvre originale en papier et se présente sous le même aspect qu'un livre traditionnel, en respectant les illustrations et les graphismes. On peut ainsi trouver des romans, des poèmes, des essais, des contes, des mangas, des bandes dessinées, des revues, des manuels...

(Source : http://www.espaciolibros.grupo-sm.com/)


jeudi 12 novembre 2009

Salon du livre numérique.


En réaction à l'absence du numérique durant la Foire du livre de Madrdi en juin dernier, Bubok, éditeur d'ebooks et opérateur d'Impression à la Demande, en partenariat avec e-Cultura, société de conseil, ont annoncé le lancement de la première Foire du livre numérique à Madrid.

Sauf que maintenant, nous disposons des dates : du 17 au 19 novembre.

Destinée à présenter l'évolution numérique, avec la présentation de plusieurs produits, mais également par le biais d'ateliers et de conférences centrées au
tour du livre, cette Foire anticipe l'explosion du livre numérique en Espagne, avec la présence d'acteurs comme Leer-e, distributeur d'ebooks, ou encore de Grupo Dosdoce, vendeur de livres numériques catalans.

Les organisateurs espèrent bien évidemment que cette manifestation encouragera le développement de modèles d'affaires durables, tout en mettant en relation auteurs, éditeurs et agents, qui pourront aussi rencontrer le grand public.

Les premiers pas d'une transition que l'on souhaite assouplir...


(Source : Actualitté)
27 octobre 2009

jeudi 29 octobre 2009

Boom des ventes de E-book.




Publidisa, leader des services d'édition en langue hispanique et fournisseur de solution en ligne, vient de passer un accord avec Amazon, a expliqué le directeur exécutif Luis Francisco Rodriguez dans une interview accordée à la EFE. L'accord concerne 8500 livres espagnols en format numérique ou en impression à la demande que le cybermarchand mettra en vente sur son site.

Ces ouvrages proviennent de plus de 200 éditeurs, et Luis assure que l'évolution numérique qui attend les maisons est juste au coin de la rue. Il faut donc d'ores et déjà s'y préparer - bien que dans un accord avec Amazon, on n'ait pas choisi le meilleur de partenaires. Cependant, cette avancée, ajoute-t-il, est semblable à ce qui s'est passé avec iTunes. Si les premiers ouvrages numériques qui sont arrivés sur le marché concernaient des domaines juridiques, techniques ou scientifiques, l'offre s'élargit autant que la demande augmente et l'afflux de titre est absolument irrépressible.

Il rappelle que huit ou neuf ans auparavant, aucun lecteur n'était disponible en Espagne. Ces machines qui peuvent stocker 20.000 livres devraient être au nombre de 70 ou 100.000 sur le marché espagnol. De là l'accord nécessaire avec le marchand qui va permettre de mieux les vendre. « La technologie de ces lecteurs évolue à une vitesse spectaculaire, maintenant ils sont fantastiques et dans les six prochains mois, ils seront encore mieux», souligne-t-il avec peut-être un brin d'enthousiasme exagéré. Mais enfin...

Avec des ouvrages qui seront vendus jusqu'à 40 % moins cher que leur version papier, les livres numériques pourraient alors connaître un véritable essor dans le pays, de la même manière que les groupes de musiques indépendants ont réussi à percer avec l'avènement du numérique, poursuit-il. Une comparaison qui frise l'amalgame un peu rapide, là encore, mais dans tous les cas, le marché hispanique est particulièrement vaste et nécessite que l'on s'y intéresse tout particulièrement.

Le lancement du Kindle partout dans le monde pourrait accroître l'envie des lecteurs et stimuler les plus geeks d'entre eux. On compte aux États-Unis 45 millions d'hispaniques et la langue espagnole représente 6 % de la population mondiale, contre 1,8 % pour les francophones ou 8,9 % pour les anglophones.


(Source : Actualitte)
Octobre 2009

lundi 26 octobre 2009

Alliance Santillana, Planeta et Mondadori.


La distribution de livres numériques va connaître un sacré coup de fouet en Espagne avec l'alliance de Santillana, Planeta et Mondadori (Random House) qui ouvrent les hostilités en annonçant une plateforme de négociation des droits pour les livres numériques, en collaboration avec des agents littéraires.

Vendre les droits à divers éditeurs, selon les versions

Plus évolution que révolution, cet outil n'a pas encore de date précise, mais atteste bien de l'envie que les groupes ont de s'impliquer dans ce nouveau domaine. Plusieurs accords sont déjà en cours, mais rien n'a pour le moment été signé. Alicia Gonzales, membre de l'Asociación de Agencias Literarias s'explique : « Nous gérons les droits avec les auteurs, mais sans passer outre les éditeurs. Nous travaillerons avec eux. »

Cela permettrait concrètement d'avoir la parution d'une version papier chez un éditeur et les droits numériques chez un autre, explique Francisco Cuadrado, directeur de Santillana.

Une chose à savoir : en Espagne, les droits sur un ebook seront plus élevés : on parle de 25 à 40 % en regard du livre papier, à 10 %. Car l'auteur doit gagner la même chose avec une version numérique qu'avec une version papier, estime Ricardo Cavallero, récemment nommé directeur général du groupe italien Mondadori.

« S'il existe une demande sans offre,
on court vers la piraterie. »

Mais tout le monde reste prudent : première phase, la numérisation, opération coûteuse. Ensuite, signature des droits accordés, pour l'heure dans de courts laps de temps (on parle d'un an à 36 mois). Ensuite, trouver les acteurs pour la vente : à ce titre, les bibliothèques semblent être les premières en ligne de mire. Surtout, rejeter toute expérience qui puisse nuire aux libraires assure-t-on.

Mais avec une certaine finesse, on accepte que, même si le marché est encore faible, il faille d'ores et déjà offrir aux internautes des choses intéressantes, sous peine qu'ils ne se tournent vers le piratage. Planeta, Santillana et Random House sont cependant convaincus que d'ici à six mois, de nombreuses surprises viendront parsemer ce terrain. « S'il existe une demande sans offre, on court vers la piraterie. »



(Source : Actualitte)
Juillet 2009


Emergence du numérique.



Une étude réalisée au mois de juin par le Centro de Investigaciones Sociológicas, auprès de 2482 personnes à travers l'Espagne montre combien le livre numérique est encore loin de rentrer dans les mœurs, puisque 81,8 % des personnes ne se sont jamais servis, que ce soit partiellement ou non, d'un lecteur de livres numériques. Une prudence peut-être à mettre en relation avec celle des éditeurs espagnols eux-mêmes.

Jamais entendu parler, mais une certaine curiosité

En fait, l'enquête montre que 51,7 % des Espagnols n'ont entendu parler de ces choses qu'au moment... où la question de l'étude leur fut posée. Petite consolation, 47,6 % savaient qu'il existait un nouveau support de lecture pour les livres numériques, à savoir le lecteur ebooks, et l'envie de les découvrir se fait sentir.

Des chiffres intéressants, surtout quand on demande quel serait l'avenir de la cohabitation entre papier et numérique : pour 44,5 % d'entre eux, la coexistence est possible, bien que le papier restera roi. En revanche, 17 % estiment que le livre classique a peu d'avenir d'ici à quelques années.

Toujours dans le domaine du livre numérique, une grande partie s'attend à se servir d'un lecteur ebook prochainement. Une information à mettre en parallèle avec le sondage que nous révélions, annonçant que 52 % des internautes espagnols achèteraient un lecteur.

Quelles habitudes culturelles ?

Menée dans le cadre d'une perspective autour des préférences culturelles des Espagnols, on apprend que pour 70,5 % la musique reste privilégiée, puis le cinéma qui atteint 59,9 % et enfin la lecture, à part presque égale, 59,2 %.

Le livre, encore parent pauvre

Les habitudes de lecture du pays ne sont cependant pas folichonnes, puisque 39,4 % des habitants ne lisent pas ou presque jamais, face à 26,1 % qui affirment lire tous ou presque tous les jours. Près de 40 % des sondés estiment que depuis 10 ans, le pays s'est mis à lire beaucoup plus.

Ceux qui ne lisent pas ripostent pas trois oppositions formelles : 37,6 %, n'aiment pas ça, 21,9 % n'ont pas le temps, et 19,1 % préfèrent une autre activité culturelle. Que faire pour les motiver ? Encourager la lecture auprès des enfants et des adolescents, pour développer l'imaginaire (27,1 %), les facultés d'apprentissage (25,2 %), le niveau de langue elle-même (18,6 %).

Le CIS révèle cependant que 72,7 % des Espagnols ne se sont pas rendus dans une bibliothèque au cours des 12 derniers mois.


(Source : Actualitte)
Juillet 2009

Reflexion sur l'ebook.


Un groupe de travail et de réflexion centré sur le livre numérique monté par l'Espagne s'est pour la première fois réuni : rassemblant des représentants de bibliothèques, des éditeurs et des experts en nouvelles technologies, ce groupe est présidé par Rogelio Blanco, Directeur Général du Livre.

Leurs premières discussions ont porté, selon un communiqué diffusé par le ministère de la Culture espagnol, sur les enjeux de l'ebook, et l'impact que ce nouveau format aura sur les habitudes de lecture des habitants.

Depuis 2007, l'Observatorio de la Lectura y el Libro, auquel le groupe se rattache, tente d'analyser l'avenir du livre et de la lecture avec l'arrivée du numérique. Chacune des réunions de ce groupe devrait aboutir à la collecte d'informations et d'expertises sur la réalité et le potentiel du format numérique pour le livre.

Au cours de cette première, l'utilisation d'ebooks pour l'enseignement a également été évoquée, de même que pour la recherche universitaire et plus largement les changements qui interviendront dans les canaux de distribution.

En novembre prochain doit se tenir la première Foire du livre numérique, à Madrid. Les attentes à l'égard de ce groupe sont donc nombreuses.


(Source : Actualitte)
Septembre 2009


Coexistance de l'ebook et du papier.


Vidéo :


Le directeur général de l'Association espagnole des éditeurs, Antonio Maria Avila a souhaité rassurer toute l'industrie du pays, en promettant que si les livres numériques offraient « d'excellents moyens de faire des affaires », ils ne signifient en aucun cas « la mort du papier ». Les experts présents durant la Foire du livre de Madrid ont juré craché que la coexistence des deux supports serait tout à fait possible et qu'au contraire, cela va avoir lieu pour une longue période.

Selon Avila, les romans et essais ont encore de beaux jours en version papier, mais les versions numériques gagneront du terrain dans les secteurs universitaires et scientifiques et/ou techniques. Dans ces domaines, les versions ebooks permettent de capter plus rapidement des informations alors que l'on recherche des éléments précis. Dans le cadre du roman, estime Avila, on souhaite avant tout une lecture détendue.

Pour autant, début juillet, ce monsieur n'était pas vraiment rassuré quant à l'avenir général de l'édition en Espagne : « La situation est grave et nous oblige à repenser les stratégies et tactiques », expliquait-il suite à la publication d'une étude montrant une chute des ventes.

Pour Ignacio Latasa, directeur de Leer-e, société spécialisée dans la commercialisation des ebooks et la numérisation de contenu a déclaré que « pour la première fois, il y a un mouvement à grande échelle dans le monde de l'édition, mais aussi beaucoup d'anxiété, parce que personne ne sait ce qui va se passer ».

Ainsi, les chaînes de librairies tentent de s'adapter en fonction des tendances pour le livre numérique, mais en général, et plus particulièrement du côté des éditeurs, c'est l'angoisse généralisée. Et pour les librairies de quartier et les indépendants ? C'est un secteur qui prendra un coup, assurément, mais ils garderont leur marché de niche, sauf s'ils ne prennent aucune mesure pour s'adapter en vendant du format numérique.

L'arrivée du Sony Reader sur le territoire espagnol, en janvier 2009 avait pourtant rassuré le paysage de l'édition et montré que les éditeurs semblaient regarder avec confiance l'avenir. Rappelons qu'en novembre prochain se tiendra la première Foire du livre numérique à Madrid, montée par BuBook et e-Cultura.


(Source : Actualitte)
Octobre 2009

Planeta : Droit d'auteur et Livre Numérique.



Présent à Francfort, le président du groupe Planeta, José Manuel Lara Bosch, assistait en effet hier soir à la remise du prix éponyme, qu'Angeles Caso a remporté pour Contra el viento. Doté de 601.000 €, il s'agit là de l'une des récompenses les plus importantes dans le monde hispanophone. La journaliste y raconte comment une femme du Cap-Vert migre tout d'abord au Portugal, puis en Espagne, et ne rencontre que malheur sur malheur.

Remise d'un prix, certes, mais surtout l'occasion pour le président de faire un petit point sur le monde de l'édition, et notamment de défendre avec fermeté le prix unique du livre, et plus encore les droits de propriété intellectuelle, qui fait face à des changements brutaux du marché, du fait de l'ebook et d'internet.

« Concerné et préoccupé » qu'il est, le président, par le numérique. « C'est une question de génération. Une génération ne change pas son comportement en une seule nuit. » Car, selon lui - et difficile de ne pas être d'accord - la mutation qui survient concernera la relation aux bibliothèques, aux librairies, aux livres mêmes, et Lara estime que le rôle de l'éditeur est alors de défendre le droit d'auteur. Une responsabilité qu'il n'entend pas laisser à l'abandon.

Si d'une certaine manière le monde du livre est moins touché par les complications économiques qui nous touchent, il faut se préoccuper de surmonter la crise et de songer au jour suivant, pour faire face aux changements du secteur. Cette crise a imposé une certaine lenteur et des précautions pour le groupe, surtout après le rachat d'Editis, pour plus d'un milliard d'euros, en mai 2008. Et sans exclure d'autres achats, ce qui compte aujourd'hui est avant tout de consolider et optimiser cet investissement.

Pour ce faire, il se pourrait qu'une cotation à la Bourse de Paris soit envisagée. « Nous le ferons quand les marchés seront prêts », ajoute-t-il. Si le taux d'endettement est aujourd'hui considéré comme acceptable, on attendra encore de voir ce qui se passe pour le Salon du livre de Paris, pour tirer des conclusions sur la suite des événements...


(Source : Actualitte)
Octobre 2009


La Foire du Livre Numérique.



La première du genre en Espagne pour un marché qui peine un peu à se développer.

En réponse à l'absence des lectures numériques à la dernière foire de Madrid (juin dernier) deux acteurs de ce marché Bubok et e-cultura ont décidé de s'associer pour lancer la première foire du livre numérique en Espagne (Fiera del libro digital pour le nom original). Elle se tiendra à Madrid en novembre.

Bubok explique sur son site qu'elle intervient à un moment crucial où il est important de trouver des modèles économiques viables, sans perte pour les éditeurs, les auteurs et le secteur du papier.

La foire devrait permettre aux professionnels de se rencontrer et de discuter des innovations à venir et des solutions à trouver ou déjà existant. Elle sera aussi une vitrine pour le grand public qui pourra découvrir et tester les lecteurs d'ebook existants et les offres proposées.

Il faut dire que selon l'étude du Centro de Investigaciones Sociológicas, le public espagnol a bien besoin d'événements de ce genre pour se familiariser avec les ebooks même si 52 % des espagnols connaissant l'existance de ces engins se disent prêts à les essayer.

Le site publishing perspectives annonce que des participants tels que Leer-e, Soopbook, le Grupo Dosdoce, et le portail académique en ligne Liceus devraient être présents.

D'autre part selon nos confrères de Livres Hebdo la foire pourrait être le lieu propice au lancement du prototype d'une plateforme réunissant les trois plus gros éditeurs d'Espagne, Santillana, Planeta et Random House Mondadori. Cela dit de manière générale, les éditeurs espagnols restent encore très prudents vis-à-vis du livre électronique, voire même un peu frileux.

(Source : Actualitte)
Juin 2009.